DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile

DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile

DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile

Importante huile sur toile post impressionniste. Dans un superbe cadre Montparnasse. Dimensions : Cadre : 123 X 105 cm Oeuvre 100 X 81 cm. Magnifique et imposante création de cet artiste qui passa d'abord par une période cubiste. Etant donné les dimensions du colis et son poids (+ de 10 Kg) à l'expédition, le coût de l'envoi sera calculé au plus juste en fonction de la destination.

Jean Dorville est un artiste peintre, dessinateur, lithographe, décorateur de théâtre et poète né le 30 mars 1901 à Paris. Il vécut rue Milton et est mort le 21 février 1986 à Paris. Des carnets de résultats scolaires du jeune garçon, qui ont été conservés, le situent en 1914 « déjà excellent en arts plastiques ».

Il entre après ses études secondaires à l'École nationale supérieure des arts décoratifs où il a pour maître Paul Renouard et où il se lie d'amitié avec son condisciple Claude Autant-Lara. Il en vient ainsi à fréquenter le Théâtre Art et Action, dirigé par les parents du futur cinéaste. Si, pour la pièce lyrique Jeanne d'Arc de Charles Péguy qui y est donnée, il est l'un des musiciens, il y est en 1919 décorateur. En décembre 1920, par le bateau Leopoldina à destination de New York, Jean Dorville part aux États-Unis où, résidant essentiellement à Philadelphie, il dessine pour la presse et réalise des croquis de mode pour les grands magasins. De retour en France par le Mauretania en 1922, l'année 1923 le voit à Gargilesse où il peint en compagnie de Léon Detroy.

Jean Dorville épouse en 1924 Suzanne Cambier dont les attaches familiales, se situant à Cry-sur-Arrmançon (Yonne), expliquent la part bourguignonne de la peinture de notre artiste, avec des paysages allant de Cry-sur-Armançon à Semur-en-Auxois. Mais, rencontrant en 1927 la danseuse étoile du Théâtre du Châtelet Irène Tilly-Jacquin (tante de Michel Aumont, elle sera elle-même plus tard comédienne), Jean Dorville choisit de divorcer pour un second mariage1. Le soutien, à partir de 1927, de deux mécènes - Jacques Hinstin (de), proche collaborateur d'André Citroën, et le Marquis de Dampierre - ouvre à notre artiste le monde des galeries parisiennes (première exposition personnelle en 1928) et lui offre l'aisance d'aller peindre à Aix-en-Provence, à Cassis (Bouches-du-Rhône) et à Cosne-sur-Loire où sont ses racines parentales. Si là se situe sa brève période cubiste avec la composition et l'illustration par la gouache des Poèmes mécaniques, l'intérêt initié à Philadelphie pour le dessin de mode (dont la participation au Salon de la mode par les artistes en 19264 énonçait la persistance) ne se dément pas puisqu'en 1933 Jean Dorville se lie par contrat professionnel à la Maison Siegel et Stockman et qu'en 1945 encore, il participe avec Christian Bérard à l'élaboration du Théâtre de la Mode. L'année 1945 marque le début de la relation de Jean Dorville à l'impression.

En même temps qu'il expose chez Lucy Krohg, il fait l'apprentissage de la lithographie où son uvre maîtresse sera en 1947 le grand in-folio des Ponts de Paris, puis vient le temps de l'adaptation pour la presse de romans en feuilletons illustrés. Il travaille ainsi sur le livre La dextre du grand maître et c'est sur l'invitation de l'auteur, Konstantine Gamsakhurdia, que notre artiste se rend en U. La consultation du fonds Dorville conservé aux archives municipales de Beaune révèle l'ampleur de l'uvre poétique, mêlée de récits autobiographiques (comme celui de son voyage aux États-Unis qu'il titra en une sorte de verlan: Naej Ellivrod au pays de l'Euqiréma), que notre artiste rédigea et cependant ne publia jamais. Aussi la part littéraire de son éclectique personnalité reste-t-elle à explorer. Jean Dorville est le père de Gérard Dorville, auteur de bandes dessinées pour les magazines Vaillant, Record et Pilote, et il est le grand-père du journaliste Jérôme Dorville. L'art plastique: notice sur Jean Dorville, in revue mensuelle Mediterranea, n°26, février 1929. André Warnod, Jean Dorville, éditions Galerie Blanche Guillot, 1929. Charles Fegdal, Jean Dorville, éditions Galerie Speranza, Cosne-sur-Loire, 1934. Jean Oberlé, Jean Dorville, éditions Galerie Lucy Krohg, 1946. Claude Robert, commissaire-priseur, 5, avenue d'Eylau, Catalogue de la vente de l'atelier Jean Dorville, hôtel Drouot, Paris, 20 octobre 1986.

André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, éditions André Roussard, 1999. Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999. Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 20011.

L'item "DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile" est en vente depuis le jeudi 7 septembre 2017. Il est dans la catégorie "Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Peintures". Le vendeur est "jeanluc108" et est localisé à/en Gentilly. Cet article peut être livré partout dans le monde.
DORVILLE Jean (1901-1986) Nature morte aux iris Importante huile sur toile