Gabriel ROBIN (1902-1970) HsT 40s Jeune peinture Ecole de Paris Cubisme Cubism

Gabriel ROBIN (1902-1970) HsT 40s Jeune peinture Ecole de Paris Cubisme Cubism
Gabriel ROBIN (1902-1970) HsT 40s Jeune peinture Ecole de Paris Cubisme Cubism

Gabriel ROBIN (1902-1970) HsT 40s Jeune peinture Ecole de Paris Cubisme Cubism

Magnifique huile cubiste sur toile. Signée en bas à gauche. Beautiful Cubist Oil on Canvas.

15" x 21.6" in. Gabriel Robin (Nantes, 1902 - Aulnay-sous-Bois, 1970) est un peintre français appartenant à la nouvelle École de Paris. Après avoir exercé différents métiers artisanaux dans les usines et sur les chantiers, Robin, qui a suivi cinq ans des cours de dessin le soir à lécole des Beaux-Arts de Belleville, installe son atelier au-dessus de la maison quil a fait construire à Aulnay en 1931 et dans laquelle il exerce sa profession de cordonnier le matin, et sa passion pour la peinture le restant de la journée. En 1932, il participe à la création et aux activités du groupe des Indélicats qui publie une revue anarchiste sous forme de livrets tirés à une centaine dexemplaires composés de dix linogravures (gravures sur linoléum) offrant un regard politique et critique sur la société. Le 14 juillet, le chômage, les élites, les sportifs, la colonisation ou bien encore la guerre sont quelques-uns des thèmes sociaux traités avec une force graphique très efficace par Estève, Pignon, Roger Falck, Georges Ort, Adrien Cumora, Gisèle Delsine, Louis Féron, Fougeron, Marcel Debarbieux et Gabriel Robin. Paul Rosenberg est le premier marchand dart qui sintéresse à Robin. Il vient le voir en 1938 à Aulnay-sous-Bois et lui achète immédiatement les deux grandes toiles quil vient de terminer. Rosenberg montre ces toiles à Braque et Picasso et cest Braque qui conseille à Rosenberg de s'intéresser à lartiste. Il refait souvent le chemin jusquà Aulnay et lui achète une douzaine de toiles. La déclaration de guerre interrompt ces négociations : Paul Rosenberg part aux États-Unis en 1940 pour échapper au nazisme et y ouvre une galerie à New-York.

Durant sa trop courte carrière dartiste reconnu et célébré par la critique et le marché de lart, Robin expose de nombreuses fois avec ses amis Estève, Fougeron et Pignon. En février 1943, il participe à lexposition des Douze peintres daujourdhui organisée par le critique dart Gaston Diehl (fondateur du Salon de Mai la même année) à la Galerie de France qui rassemble : Bazaine, Borès, Estève, Fougeron, Gischia, Lapicque, Le Moal, Manessier, Pignon, Robin, Singier et Jacques Villon. Cest grâce à André Lhote et Jacques Villon, avec lesquels il est lié damitié depuis longtemps, que Robin connaît de beaux succès. André Lhote et sa femme, Simone Camin, vivement intéressés par les recherches colorées et construites de Robin sur Georges de La Tour, organisent sa première exposition personnelle à la galerie Pittoresque en 1943.

En 1945, René Drouin qui a fondé sa galerie Place Vendôme en 1939 lui offre un contrat ainsi quà Fougeron, Gischia, Singier, Manessier et Le Moal. Robin, deux ans après, signe à la galerie Billiet - Caputo qui organise deux expositions personnelles de son travail. Jusquen 1950, Robin exposera à de nombreuses reprises à Paris, à la Galerie de France, au Salon de Mai, au Salon dautomne, au Musée du Luxembourg lors dune exposition sur Lart français contemporain(en 1946), à Lyon (Galerie Folklore de Marcel Michaud en 1945), à Saint-Étienne (Musée de Saint-Étienne, exposition consacrée aux Jeunes maîtres de lÉcole de Paris en 1946), à Nantes (Galerie Michel Columb en 1946 et 1948 et à la Galerie Mignon Massart en 1950) et enfin à Lille (Galerie Evrard en 1950). Il exposera également à Rio de Janeiro et São Paulo en 1945 lors de lexposition Les peintres français d'aujourd'hui et à Tokyo et Osaka en 1962, dans le cadre de l'Exposition Internationale de Peinture Française. Au début des années cinquante, Robin s'éloigne des éclairages rougeoyants à la Georges de la Tour et expérimente de nouvelles recherches plastiques et stylistiques qui s'apparentent à celles de l'abstraction lyrique.

Le marché de l'art qui ne souhaite pas que Robin change de style artistique prend alors ses distances avec lui. À la même époque, il participe alors activement à laventure de LOrphéon, groupe damis aulnaysiens (composé de Jean Buclet, Guy Robin, Georges Sénéchal, Jacques Six, André Laude et Serge Wellens) qui partagent lenvie commune et joyeuse de faire vivre et aimer la poésie en banlieue. Lartiste rouvre sa cordonnerie à Aulnay-sous-Bois tout en continuant à peindre à lécart du marché de lart jusquà sa mort en 1970. Un an après sa mort, une rétrospective des uvres de Robin est présentée à lHôtel de ville de Martel (Lot), lors du festival Roger Vitrac. En novembre et décembre 2008 sa ville dadoption lui rend hommage en lui consacrant une rétrospective à lespace Gainville (22, rue de Sevran 93600 Aulnay-sous-Bois) et en présentant une sélection de ses uvres au sein de lexposition Lumières, Couleurs, Formes : la création en France dans les années 1940 1950 (à l'Hôtel de Ville d'Aulnay-sous-Bois). Dans ses premières années, Gabriel Robin est influencé par lImpressionnisme (Sisley), le Fauvisme (Vlaminck, Derain), le Cubisme (Juan Gris, André Lhote, La Fresnaye). Cest au début des années quarante que Robin déploie pleinement sa propre écriture : la figure humaine, le paysage ou les natures mortes sont recréés par grands plans colorés structurés où les jeux de lumières de lincandescence violente au subtil clair-obscur - donnent naissance à lespace empreint de mystères. Ces éclairages particuliers inspirés par les uvres de Georges de La Tour donnent aux toiles de Robin une puissance constructive tragique et trahissent linquiétude de lartiste face à son époque et ses contemporains.

À partir de 1948, Robin soriente vers de nouvelles recherches stylistiques. Sa peinture évolue vers le mouvement et la couleur. Dorénavant des tonalités violentes, en flammes dansantes et en courants superposés, habitent son uvre qui soriente vers une abstraction au lyrisme puissant. Ses Terres chaudes ou ses Terres froides (1949 1961) sont des paysages abstraits qui évoquent de terribles incendies dans la forêt, des orages ou des naufrages dans des océans désenchantés.

Les couleurs vibrent, circulent, la matière simpose : Robin incorpore alors du sable dans ses compositions. De 1962 jusquen 1969, Robin laisse exploser la couleur, la lumière et la forme dans une vaste série dédiée aux volcans (Etna, Niragongo). Fusains, sanguines, gouaches mais également projets de costumes constituent dautres facettes du talent de Gabriel Robin. Des uvres de Robin sont conservées au Musée du Louvre, au Fonds National dArt Contemporain, au Musée des Beaux-Arts de Nantes, au Musée des Beaux-Arts de l'Ontario à Toronto (Canada), à la Pinacothèque nationale - Musée Alexandre Soutzo à Athènes (Grèce) et dans de nombreuses collections privées. Le cubisme est un mouvement artistique qui s'est développé principalement de 1907 à 1914 à l'initiative des peintres Georges Braque, Pablo Picasso, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Robert Delaunay, Henri Le Fauconnier et Fernand Léger.

La période la plus innovante du cubisme fut avant 1914. Après la Première Guerre mondiale, avec le soutien apporté par Léonce Rosenberg, le cubisme redevient une question centrale pour les artistes, et continue en tant que tel jusqu'au milieu des années 1920 lorsque son statut d'avant-garde est rendu douteux par l'avènement de l'abstraction géométrique et du surréalisme. Picasso, Braque, Gris, Léger, Gleizes et Metzinger, tout en développant d'autres styles, retournent périodiquement au cubisme, même bien après 1925.

L'origine du mot Le terme cubisme provient d'une réflexion d'Henri Matisse, relayée par le critique d'art Louis Vauxcelles, qui, pour décrire un tableau de Braque, parla de « petits cubes ». Auparavant, dans un contexte similaire, le critique Louis Chassevent, dans son article de 1906 sur "Les Artistes indépendants", définit alors Jean Metzinger comme "un mosaïste comme Signac, mais il est plus précis dans sa découpe des cubes de couleurs, qui semblent avoir été fabriqués par une machine". L'usage général du terme « cubisme » date de 1911, principalement en référence à Metzinger, Gleizes, Delaunay et Léger.

En 1911, le poète et critique Guillaume Apollinaire a accepté le terme au nom d'un groupe d'artistes invités à exposer au Indépendants de Bruxelles. L'année suivante, en préparation du Salon de la Section d'Or.

Metzinger et Gleizes écrit et publié Du "Cubisme" dans un effort de dissiper la confusion qui fait rage autour du mot, et comme un moyen de défense majeur du cubisme (qui avait causé un scandale public à la suite du Salon des Indépendants de 1911 et le Salon d'Automne de 1912). Clarifiant leurs objectifs en tant qu'artistes, ce travail a été le premier traité théorique sur le cubisme et il reste encore la plus claire et plus intelligible. Le résultat, non seulement une collaboration entre ses deux auteurs, reflète des discussions du cercle d'artistes qui se sont réunis à Puteaux et Courbevoie. Il reflète les attitudes des «artistes de Passy», qui comprenait Picabia et les frères Duchamp, à qui certaines de ses passages ont été lus avant publication. Le concept développé dans Du "Cubisme".

À partir différents points dans l'espace en même temps, c'est-à-dire, l'acte de se. Déplacer autour d'un objet.

Pour le saisir à partir de plusieurs angles successifs fusionnés en une seule image (des points de vue multiples ou la perspective mobile), est maintenant un phénomène généralement reconnu pour décrire le cubisme. Le manifetso Du "Cubisme" par Metzinger et Gleizes a été suivie en 1913 par Les Peintres Cubistes, une collection de réflexions et de commentaires de Guillaume Apollinaire8. Apollinaire avait été étroitement associé à Picasso depuis 1905, et de Braque depuis 1907, mais a donné autant d'attention à des artistes tels que Metzinger, Gleizes, Delaunay, Picabia et Duchamp. Le concept Le cubisme prend sa source dans une lettre de Cézanne à Émile Bernard, du 15 avril 1904, de laquelle sera tirée une phrase souvent répétée pour justifier les théories cubistes : « Traitez la nature par le cylindre, la sphère, le cône, le tout mis en perspective, soit que chaque côté d'un objet, d'un plan, se dirige vers un point central. » Cependant la suite de cette phrase est souvent occultée : « Les lignes parallèles à l'horizon donnent l'étendue, soit une section de la nature ou, si vous aimez mieux, du spectacle que le Pater Omnipotens Aeterne Deus étale devant nos yeux.

Les lignes perpendiculaires à cet horizon donnent la profondeur. Or, la nature, pour nous hommes, est plus en profondeur qu'en surface, d'où la nécessité d'introduire dans nos vibrations de lumière, représentées par les rouges et les jaunes, une somme suffisante de bleutés, pour faire sentir l'air ». Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de lhistoire de lart moderne. Héritant des recherches de Cézanne sur la création dun espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans lart. Comme le dit John Golding, historien de lart et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon daborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend quil ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne ». Le cubisme veut aussi se justifier et se rattacher à Cézanne par la recherche d'une solidité et d'une densité en réaction aux recherches des effets lumineux et atmosphériques des Impressionnistes qui, du moins dans un certain nombre de paysages, tendent à noyer et éthérer les volumes dans des papillotements de couleurs. Mais là encore, c'est sans doute aller au-delà de ce que prônait Cézanne. C'est donc vraisemblablement sur un malentendu qu'à partir de 1907 et les Demoiselles d'Avignon ou Bordel d'Avignon (considérées généralement comme le premier tableau cubiste) Picasso et Braque appliqueront leurs théories, non seulement aux paysages mais aussi aux natures mortes et à la figure humaine. À partir de 1910, avec ce que l'on nommera le « cubisme analytique », ces deux peintres vont affirmer une rupture avec la vision classique déjà entamée depuis quatre ans.

Ils abandonnent l'unicité de point de vue du motif pour en introduire de multiples sous des angles divers, juxtaposés ou enchevêtrés dans une même uvre. Ils s'affranchissent de la perspective pour donner une importance prépondérante aux plans dans l'éclatement des volumes. Le cubisme dans l'Histoire de l'art Vers l'abstraction... Le cubisme, comme le souligne Apollinaire dans Les Peintres cubistes, Méditations esthétiques (1913), a ouvert la voie de l'abstraction (orphisme, suprématisme, futurisme, rayonnisme, Bauhaus) et de l'art conceptuel (Dada), bien que le cubisme n'ait pas produit d'uvres totalement dénuées de lien avec la réalité.

D'une façon plus générale, presque tous. Les artistes importants qui réussiront à trouver un style personnel avant la Première. Mondiale, seront passés à un moment ou à un autre. Par une phase cubiste (Marcel Duchamp, Francis Picabia, Vassily Kandinsky, Frantiek Kupka, Robert Delaunay, Piet Mondrian, Léopold Survage, Kurt Schwitters).

Les courants voisins du cubisme Le cubisme, qui décompose les objets, est proche de trois mouvements : le futurisme, qui décompose le mouvement, l'orphisme, qui décompose la lumière, le rayonnisme : synthèse du futurisme, de l'orphisme et du cubisme. L'item "Gabriel ROBIN (1902-1970) HsT 40s Jeune peinture Ecole de Paris Cubisme Cubism" est en vente depuis le dimanche 25 mars 2018.

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