Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs

Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs
Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs
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Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs
Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs

Nature morte signée Henri DÉZIRE Fleurs

Huile sur toile, signée en bas à droite nature morte aux fleurs. Dimensions (uvre) : 40,5 cm x 29,7 cm / Dimensions (cadre) : 49 cm x 38,5 cm. On le trouve aussi parfois désigné sous le nom de Henry-Déziré, et son nom de famille est parfois orthographié Désiré. Il passe ses dix premières années à Libourne, où son père est mouleur-fondeur.

Puis la famille se déplace à La Rochelle. Il y apprend le métier de mouleur-fondeur, lui aussi et passe beaucoup de temps à dessiner. Il est alors remarqué par un architecte qui le présente à William Bouguereau, professeur à l'École des Beaux-Arts de Paris et à l'Académie Julian.

Bouguereau lui fait obtenir une subvention de la ville et la gratuité des cours à l'Académie Julian. Formation Henry Déziré reçoit sa formation à l'Académie Julian, auprès de William Bouguereau et de Gabriel Ferrier, Il est admis à lÉcole des Beaux-Arts de Paris en 1899, à titre temporaire, puis à titre définitif en 1901. Il participe à peu de concours de lÉcole, mais obtient une 3e seconde médaille au concours d'esquisse peinte 1er degré en 1901, puis en 1902, il obtient une mention au concours Fortin d'Ivry (concours de perspective) en composition à deux degrés1. Carrière Il s'installe définitivement à Paris dans un studio situé à Montparnasse, grandement soutenu par la générosité de mécènes rochelais, parmi lesquels les familles David et Babut, et grâce aussi à la générosité de la ville de La Rochelle qui continue de lui accorder une subvention.

Il fait ses débuts au Salon de la société des artistes français en 1904, et à cette occasion le jury lui décerne une mention honorable2. Dès lors sa carrière est lancée, il expose dans de nombreux Salons, ainsi que dans des galeries en France et à l'étranger. Il reçoit des prix, lÉtat lui achète des toiles, même si la plupart de ses toiles sont achetées par des collectionneurs. Uvre Grandes compositions et pastorales Henry Déziré a reçu un enseignement académique, et ses premières uvres en portent la marque (Post Fata Venit Gloria, 1904). Au fil du temps, il se détache de ce style, mais il gardera toujours le goût des grandes compositions (l'Âge d'Or, 1911 3, l'Âge d'Or ou Le Printemps, 1921)4 à la recherche d'un idéal de beauté et d'harmonie, peuplé de bergers et de nymphes. Tout au long de sa carrière, il sera remarqué pour ses compositions décoratives: Retour de Fête (1907)5, Pierrot endormi (1909)6, Les Patineurs (années 1920), l'Hallali (1933)7, le Carnaval de Venise (1939)8. Natures mortes Henry Déziré, Nature morte, 1921. Collection du Musée des Beaux-Arts de Nantes, cliché A. Guillard Le parti-pris décoratif se manifeste dans toutes ses uvres, doublé d'un talent de coloriste, notamment dans les natures mortes qu'il commence à exposer en 1905 (Fleurs et Oranges)9.

Il y représente des arrangements de fleurs, de fruits, d'objets disposés sur des nappes blanches, où jouent les harmonies de blanc, de jaune, de bleu, parfois rehaussées par une touche d'orange ou de vert. Les critiques remarquent les « symphonies en blanc » de ses débuts, et J. Holl parle d'un « sentiment latent de l'intimité et de l'élégance, la fascination d'un il serein par l'harmonieuse chanson des nuances10 ».

Henry Déziré peindra des natures mortes tout au long de sa vie, et souvent des fleurs. Ses Monnaies du pape de 1929 et ses « bouquets en blanc majeur11 » retiennent l'attention. Portraits Il commence très tôt à peindre des portraits, notamment ceux de ses bienfaiteurs, puis celui de sa fille Portrait de Mademoiselle D. Ou Portrait de ma fille, 192512, qui fait partie des collections du Musée d'art moderne de Paris. Ce sont des portraits de l'intimité, à la forte présence, peints d'une manière franche et directe.

Voici ce que dit le critique du Journal des débats: Heny Déziré a résumé [dans ce portrait] tout son savoir attentif, loyal, sensible, là non plus rien d'apprêté, pas de manière: conscience et tact se sont entendus pour n'exprimer que le vrai en sa grâce simple. 12 Nus Nu accroupi devant la cheminée, 1907. Peyre Les critiques le remarquent aussi pour ses nus, pudiques, aux tons dorés, où il s'émancipe des modèles académiques et cherche à mettre en valeur l'aspect décoratif, notamment dans le tableau intitulé Nu accroupi devant la cheminée, ou encore plus tard, dans les années 1920, où le critique J. Holl évoque deux beaux nus de femmes qui vibrent dans la lumière.

Paysages La vie et luvre d'Henry Déziré sont très marqués par ses voyages, dont il rapporte des paysages, souvent peints sur place. La Rochelle, Oléron et la Vendée : Il a souvent peint La Rochelle, captant ses lumières aux tonalités grises (La Plage, 1935, Le Port de La Rochelle, vers 1940) ou celles de l'Ile d'Oléron Moulin, 1938, dont le critique Gallus écrit: "L'attention est aussitôt attirée par un panneau important d'uvres de Déziré, qui lui ont valu le prix Puvis de Chavannes, et parmi lesquelles figurent une marine lumineuse et une petite toile sobre et pleine de distinction, d'un vieux moulin breton, "14, ou encore Les Bords de la Creuse à La Roche-Posay (1923)15. L'Italie : Il est attiré par l'Italie où il fait ses premiers séjours en 1912 et 1913, dans la région de Rome et de Naples (Villa d'Este, Villa d'Hadrien, Tivoli, Capri, Naples). Il est fasciné par les arbres et les paysages où se côtoient le gris-vert des oliviers et le noir des cyprès. Il rapportera assez de toiles pour faire deux expositions à la Galerie Druet, qui lui achète toute sa production16. Il va à Venise en 1937, et en donne une impression aux lumières pâles et argentées, avec une pâte plus riche. Ses sujets de prédilection sont le Grand Canal, le Palais des Doges, San Giorgio Maggiore, La Douane, les canaux, les ciels. Une fois rentré à Paris, il travaille à sa composition Carnaval de Venise qui lui vaut un prix en 1939: « A l'occasion du Salon, la Société Nationale des Beaux-Arts vient de décerner ses prix annuels. Le prix Gillot-Dard (24,000 francs) a été attribué à M.

Déziré pour son tableau Carnaval. En 1917, rétabli, il est peintre aux Armées, affecté dans la zone de Wesserling, en Alsace. Bretagne : Entre 1918 et 1921 il fait de nombreux séjours au Faouët (Morbihan).

Il en rapporte des portraits, en particulier "une petite paysanne au profit nettement arrêté"18 et "des paysanneries très réalistes", comme l'écrit J. Un critique rapporte qu'il peint une Bretagne âpre et vigoureuse, telle qu'elle est. Région de Sanary (Var): À partir de 1924, il séjourne à plusieurs reprises à Sanary, à la recherche de lumières méridionales. Les toiles qu'il y peint sont pour la plupart des marines où il retrace "le calme et le repos des barques au bassin, dans des notes grises derrière quoi transparait le bleu méridional"21. Lors de l'exposition de ses toiles à la Galerie Devambez, Escholier parle de la "chaude lumière méditerranéenne" de ses marines22. Paris et l'Ile-de-France : Henry Déziré est très attaché à ce coin d'Ile-de-France où il a une maison (Avernes, Seine-et-Oise) et aussi à Paris. À partir de 1931 il peint des vues de Paris, notamment des bords de la Seine, de la Place de la Concorde, des Invalides, de la Chambre des Députés, des paysages du Vexin français, et aussi des natures mortes et des bouquets23.

Il ne fera plus guère de voyages lointains à partir de ce moment-là, partageant son temps entre Paris et la campagne. Voici ce qu'il dit lui-même en 1932: Je passe mon été en Seine-et-Oise, à Avernes.

J'ai choisi cette région d'Ile-de-France un peu oubliée des artistes pour me reposer de la vive lumière du Midi où je vais tous les ans depuis assez longtemps. Ici, à deux pas de Paris, je suis dans la vraie campagne, sans baigneurs ni touristes, c'est d'une quiétude que j'apprécie beaucoup pour le travail.

Musées d'Art et d'Histoire de La Rochelle, cliché Max Roy Venise (1937) Convoi militaire (1917) Les maquignons (1919), coll. Musée du Faouët Sanary, le grand voilier (1925) Paris, Place de la Concorde (vers 1940) Salons Il envoie des tableaux régulièrement à différents salons de Paris et de province, ou même à l'étranger. Salons de Paris Il fait ses débuts à la Société des Artistes Français en 1904 et y expose encore à plusieurs reprises 25. À partir de 1906 il expose au Salon d'Automne.

On lui confie l'accrochage et l'organisation générale du salon en 193026, et en 1932, c'est lui qui réalise l'affiche et les cartons d'invitation27. Il fera partie du jury pour le salon de 193628, et fera partie du Comité d'Honneur à partir de 195229. Il envoie des toiles au Salon des Indépendants30, à la Société Nationale des Beaux-Arts31, au Salon des Tuileries32. Il participe aussi au Salon des Échanges, à partir de 1922. À l'occasion de ce salon, les artistes peuvent échanger toiles et objets d'art ou d'industrie.

En 1933, on lui demande de faire un grand panneau décoratif pour le Salon des Artistes Décorateurs, et il réalise l'Hallali33. Salons de province et de l'étranger Le Salon d'Automne se délocalise parfois en province et à l'étranger, et les toiles d'Henry Déziré sont accrochées à La Rochelle, en 1927, à Saint Étienne, en 1938 ou 39 puis en 1943, à Vienne (Autriche) en 1946.

Le Salon des Tuileries envoie aussi des toiles notamment aux États-Unis, à Indianapolis en 1931 et à Dallas en 193234. Expositions Très tôt il expose ses toiles dans différentes galeries, pour des expositions qui lui sont consacrées en propre, ou bien où l'espace est partagé avec d'autres. En France Henry Déziré a la chance de pouvoir exposer ses toiles dans de nombreuses galeries, pour les vendre.

Parmi les premières expositions celle de la Société Moderne à la galerie Durand-Ruel, rue Laffitte35, celles de la Galerie Druet36. Puis il exposera à la Galerie Marcel Bernheim37, à la galerie Devambez38, ou encore à la galerie Charpentier qui lui consacrent chacune une grande exposition39.

Certains lieux d'exposition sont moins habituels, comme pour l'exposition intitulée "Paris vu par les peintres d'aujourd'hui" organisée par le joailler Henry Kahn dans les vitrines de la rue Saint-Honoré40. Il expose beaucoup à Nantes, en particulier, à la Galerie Mignon-Massart, comme l'atteste sa correspondance.

Une exposition à la galerie Roland Maréchal, l'Ami des Lettres, à Bordeaux, en 1996. Le Musée du Faouët organise une exposition rétrospective du 4 avril au 7 juin 2015, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort d'Henry Déziré44. Prix et récompenses En 1901, il obtient une 3e seconde médaille au concours d'esquisse peinte 1er degré45, puis en 1902 une mention au concours Fortin d'Ivry (concours de perspective) en composition à deux degrés45. En 1904 il reçoit une mention honorable au Salon des Artistes Français2, puis, en 1936, une 2e mention honorable au Carnegie International de Pittsburgh pour Field Flowers (Fleurs des champs)46, en 1938 le prix Puvis de Chavannes pour son panneau à la Nationale des Beaux-Arts (marine bretonne et moulin à vent)47, en 1939 le prix Gillot-Dard (24,000 francs) pour Carnaval, ce prix étant décerné à la meilleure composition48, en 1948 le prix Dulac et en 1958 le prix Bastien Lepage.

Collections publiques Un certain nombre de musées possèdent des toiles d'Henry Déziré, notamment le Musée d'Art Moderne de Paris, Centre Georges Pompidou 49, le Palais des Beaux-Arts de Lille (Nord)50, le Musée des Beaux-Arts de Nantes (Loire Atlantique)51, le Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal à Dreux (Eure-et-Loir) 52, le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole (Loire)53, le Centre National des Arts Plastiques54, le musée d'Art et d'Archéologie de Guéret (Creuse)55, sans oublier le musée des Beaux-Arts de La Rochelle56 et le musée du Faouët44. Ventes aux enchères Les tableaux d'Henry Déziré passent parfois dans les salles de ventes.

Annexes Sur les autres projets Wikimedia : Henry Déziré, sur Wikimedia Commons Bibliographie Il peut y avoir des variations sur l'orthographe du nom: Déziré ou Désiré, Henry ou Henri. Le nom d'Henry Déziré figure dans plusieurs dictionnaires des artistes : Benezit Dictionary of Artists. Panorama of French Painting in 1940, éditions Wildenstein and Co, New York, 1940.

Les peintres bordelais, Didier Cousin, site web61. La cote des peintres, 2015, J.

Il lui a été consacré quelques monographies et articles divers. Drogues et Peintures, album d'art contemporain, no 34 "Henry Déziré", Laboratoire Chantereau, vers 1935. La jeune peinture contemporaine, J.

Holl, éditions de la Renaissance contemporaine, 1912. La peinture, Tristan Leclère, éditions Sansot et Cie, 1913. "Henry Déziré" dans l'Art et les Artistes, William Romieux, tome XVI, octobre 1912. On peut consulter aussi Google books63 et Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France64. Liens On peut trouver des références au peintre Henry Déziré sur diverses bases:la base Joconde des musées de France65, la base Arcade (archives nationales)66, le portail videomuseum67, la base Alienor68. On peut aussi consulter les sites des musées qui possèdent des tableaux peints par Henry Déziré (voir collections publiques). Notes et références archives de lÉcole des Beaux-Arts de Paris. A et b Gazette de France, 2 mai 1904. Tabarant, Le Siècle, 7 octobre 1911.

Thiebault-Sisson, Le Temps, 20 avril 1921. Hofmann, Journal des Arts, 21 avril 1926. Tout Paris (pseudonyme), Le Gaulois, 7 février 1909. Gustave Kahn, « Les artistes décorateurs », Le Mercure de France, 15 juin 1933. René Jean, Le Temps, 16 mai 1939.

Aubry, Le Petit Havre (Le Havre), 18 novembre 1905. Arsène Alexandre, « Le salon des Tuileries », Le Figaro, 7 mai 1929, p.

6 disponible [archive] sur Gallica. A et b Sarradin, Journal des Débats, 2 octobre 1925. Holl, Correspondance Artistique, 15 novembre 1927. Gallus, La Bretagne à Paris, 2 juillet 1938.

Fegdal, Bonsoir, 18 mai 1923. Henri Genet, « Exposition Henry Déziré », L'opinion, 8 novembre 1913.

Journal des Arts, 22 octobre 1920. J L Vaudoyer, Echo de Paris, 11 février 1921. René Jean, Le Petit Provençal, 30 mai 1925 Escholier, Le Dépêche (Toulouse), 17 mai 1925 Charnage, La Croix, 30 juin 1931. « Peintres, en quelle province de France passez-vous l'été?

Réponses recueillies par Gaston Poulain », Comdia, 9 septembre 1932. Gazette des Beaux Arts, 1er juin 1906. Chavance, Liberté, 1er novembre 1930. Catalogue du Salon d'Automne, 1932. Catalogue du Salon d'Automne, 1936.

Catalogue du Salon d'Automne, 1952. Courrier de La Rochelle, 15 mai 1904. Fegdal, Revue Contemporaine, avril 1922. René Jean, Le Provençal (Marseille), 15 mai 1923. Gustave Kahn, « les artistes décorateurs », Mercure de France, 15 juin 1933.

Maureen Osburn, « Petites Tuileries on View », Dallas Morning News, 27 mars 1932. Thebault-Sisson, Le Temps, 27 février 1909. Henri Genet, « Exposition Henry Déziré », l'Opinion, 2 novembre 1912. Louis Vauxcelles, « Modigliani, Déziré et Charlot », Excelsior, 11 février 1922. Alexandre, Le Figaro, 25 mars 1925.

Holl, « Henry Déziré, Henry Ottmann, la peinture en zigzags », La Correspondance Artistique Internationale, no 53, 30 novembre 1926. Renée Moutard-Uldry, Beaux-Arts, 28 juin 1935. Catalogue illustré de l'exposition des uvres d'Henry Déziré (17 au 28 février 1926) à la Galerie des Artistes Français, Passage Colonial, 35 chaussée d'Ixelles, Bruxelles.

« The World of Art: Summer Exhibition of Painting at the Brooklyn Museum », New York Times, 12 juillet 1925, SM18. Catalogue de l'exposition Henry Déziré organisée par la Société des Amis des Arts de La Rochelle, 14 mars-30 avril 1986.

A et b Archives de l'École des Beaux-Arts de Paris. Bretagne à Paris, 2 juillet 1938. Bretagne à Paris, 2 juillet 1939. 1944, don de la famille Masson en 1979.

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« Bouquet de roses vente chez Christie's » [archive], sur le site de Invaluable (consulté le 30 mars 2015). « Nu accroupi devant la cheminée, 1907 » [archive], sur le site de Vincent Lécuyer (consulté le 30 mars 2015). « Muse et bergers, pastorale » [archive], sur le site de Artnet (consulté le 30 mars 2015).

« dictionnaire des peintres bordelais » [archive], sur le site des peintres bordelais. « la cote des peintres:Henri Déziré » [archive], sur le site de La cote des peintres de J. Akoun (consulté le 30 mars 2015). « publications sur Henry ou Henri Déziré » [archive], sur le site de google books. « publications sur Déziré » [archive], sur le site de gallica (consulté le 30 mars 2015). « uvres d'Henri Déziré sur la base Joconde » [archive], sur le site de la Base Joconde (consulté le 31 mars 2015). « uvres de Déziré sur la base Arcade des Archives Nationales » [archive], sur le site de la base Arcade (consulté le 31 mars 2015). « uvres d'Henry Déziré sur le site de Videomuseum » [archive], sur le site de videomuseum (consulté le 31 mars 2015). « uvres d'Henry Déziré sur le site d'Alienor » [archive], sur le site d'Alienor (consulté le 31 mars 2015).

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